S.V.Mitchell Visionary artist, painter, sculpture England


S.V.Mitchell     Visionary artist, painter, sculpture    England 

(updated from 2013-03 )

Mitchell was born in Bristol England in 1963. He spent his child hood growing up in the south west of England.
At 29 a drinking binge ended in a hospitalization and a near death  »Bardo » experience, in witch he was graced with a moment of clarity into his condition. This became the spark to ignite his recovery turning his life around and creating the Art we see today.

more about Mitchell in his words.

I remember when I was 18 seeing a friend’s new tattoo. Immediately I knew that this was the genre I wanted to work in. So 1987 I apprenticed as a tattoo artist. My mission as a tattoo artist, was to use my artistic skills to help clients express their inner visions on their skin, and mark their rites of passage in a time honored way. I owned and ran a tattoo studio for many years. In this time I met many fantastic people, who in turn enriched my life experiences; it was very fulfilling to share in this holistic, shamanic experience with them. Towards the late nineties there were new missions growing deep inside of me that I felt compelled to express, but they were outside of the tattoo genre. So in 1999 I stopped tattooing. I visited the USA and Canada. While in the USA, I spent time with the Navajo and Hopi tribes. and with the Huron [Mohawk/Mohican] people.. I feel privileged to have been embraced by these people, some of whose traditions, craft skills and mystical healing arts I now incorporate into my art and my life today. I am inspired by the unseen, and the mystical. When I am painting I go to a different world; a dark and symbolic world. Painting is the medium I feel is best suited to share these visions with you. They are my gift to you. S. V. Mitchell

 

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S.V MITCHELL ARTIST     S V Mitchell artist 2015

S.V MITCHELL ARTIST    sculpture HOMAGE   2014-10

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Laurent Anastay-Ponsolle – painter – France


Laurent Anastay-Ponsolle       Painter     France

Hi! I am a young French artist, born in 1982 and living in Paris.

« I am passionate creative.

I like to draw as if I was photographing, highlighting an emotion, or a detail that makes « talking » the composition.
I cling to the ephemeral feat of strength with oil, and paint for more depth, I try to express a sensation, a mood.
The body remains my « base » of work, my material, I believe in the body expressionism which reflects a state of being, a passion, or prohibited.

I am an artist because I felt the need at a moment to express what I felt otherwise.
Painting, drawing, art in general, give I find, dimensions, different readings of reality.  »

Preferred technique:

Simplicity. Black Stone, blood, drawing felt and oil paint for painting.

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« Je suis un créatif passionné.
J’aime dessiner comme si je photographiais, mettant en valeur une émotion, ou un détail qui fait “parler” la composition.

Je m’attache à l’éphémère, tour de force avec l’huile, et la peinture permettant plus de profondeur, j’essaye d’exprimer une sensation, une ambiance.
Le corps reste ma “base” de travail, mon matériau : je crois en un expressionnisme du corps qui traduit un état de l’être, une passion, ou un interdit.

Je suis artiste parce que j’ai éprouvé le besoin à un moment d’exprimer ce que je ressentais autrement.
La peinture, le dessin, l’Art en général, donnent je trouve, des dimensions, des lectures différentes de la réalité ».

Technique préférée :

La simplicité. Pierre Noire, sanguine, feutre en dessin et peinture à l’huile pour la peinture.

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Anastay - PONSOLLE Laurent- Entrance - Acrylics and Oil on canvas - 75x125 cm- 1er juin 2014

Anastay - PONSOLLE Laurent - Resolution - 70x50 cm -  Oil on acrylic on board - 3 sept 2013

http://www.laurent-anastay-ponsolle.fr/

http://lateliergeant.geant-beaux-arts.fr/atelier-geant/a-la-une/1aa-artistes-a-la-une/rendez-vous-avec-laurent-anastasy-ponsolle/

https://librescritiques.wordpress.com/critiquescinema-expositions-art-urbain/

démonstration :

http://lateliergeant.geant-beaux-arts.fr/atelier-geant/a-la-une/1aa-artistes-a-la-une/demonstration-dune-oeuvre-par-lartiste-laurent-anastay-ponsolle/

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Dossier réalisé par VALENTIN Hélène

Evelyne Galinski Sculptor France


Evelyne Galinski    Sculptor     France

( updated from 2013-03 )

Evelyne Galinski’s sculptures do not leave indifferent.
For some, they reflect human finitude and death impossible to tame.
For others, they are the fruit of a spiritual quest, where the bodies seem to seek ecstasy in a levitation to an unknown destination.
Or the perception of familiarity in the body gestures carved work shows a simple everyday trying to be connected.
Many other aspects appear in the sculptures by Evelyne Galinski, for example when laying a hand on the head with protection of a child. Latter, or another, ends up with a book open on her lap, and concentration in a peaceful, discovers something that we will never know. (extract texte above)

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Les sculptures d’Evelyne Galinski ne laissent pas indifférent.
Pour certains, elles témoignent de la finitude humaine et de la mort impossible à apprivoiser.
Pour d’autres, elles sont le fruit d’une recherche pirituelle, là où les corps semblent chercher l’extase , dans une lévitation vers une destination inconnue.
Ou bien, la perception d’une familiarité, dans la gestuelle des corps sculptés,montre le labeur d’une quotidienneté simple qui cherche à être reliée.
Bien d’autres aspects apparaissent dans les sculptures d’Evelyne Galinski, lorsque par exemple une main se pose avec protection sur la tête d’un enfant .Celui-ci, ou un autre, se retrouve avec un livre ouvert sur les genoux et, dans une concentration paisible, découvre quelque chose que nous ne saurons jamais. 


Mon propos vise un aspect remarquable qui semble être le fil de toutes les sculptures d’Evelyne Galinski.
Il touche à l’universel, c’est-à-dire au plus intime de nous-même, et d’un autre côté rencontre l’actualité afin d’éclairer notre  contemporanéité.
L’artiste est toujours dépassé par son œuvre.
Son talent devient canal d’un réel qui lui permet à son tour
de poursuivre la transformation de l’œuvre.
Que regardons-nous lorsque le regard caresse les sculptures ?
Nous ne le savons pas vraiment. Cette caresse des yeux,prélude de la jouissance, peut être à la fois une extase ou une chute, dont l’étrangeté est l’aiguillon.
Evelyne Galinski sculpte des corps singuliers.
Ils viennent tous d’un monde difficile à définir.
D’un monde qui pour nous occidentaux n‘est pas familier.
Les corps sont à peine voilés ; pourtant rien n’éveille chez celui qui regarde un désir érotique.
Le voile a un attrait particulier ; il peut se densifier et devient sous les doigts de l’artiste un vêtement de lambeaux, comme si la créatrice cherchait à orienter notre regard non vers l’habit mais vers autre chose.
Les yeux des personnages sont clos. Ce qui se passe ne nous est pas donné à voir. Nous ne pouvons que rester au bord, être touchés ou refuser de l’être. Dans un certain sens, ce que nous voyons est quelque chose qui est en train de disparaître.
Un mouvement interne semble désir de transformation,
comme dans le devenir  papillon de la chrysalide.

Les sculptures d’Evelyne Galinski témoignent de ce passage, de cet entre-deux qui n’est déjà plus le passé, qui n’est pas le présent — par la poussée de la métamorphose — et qui ne laisse pas pour le moment envisager l’avenir sous des traits précis.
Ce qui importe dans l’œuvre est justement ce que l’artiste n’a peut-être pas prévu.
La maïeutique n’est pas spectaculaire, elle concerne l’être
qui dans le silence et le repli cherche sa mesure d’une naissance toujours à interroger.
La sculpture est un des médiums qui, sous l’inspiration de l’artiste, creuse par petites touches l’accouchement d’une œuvre qui apparaît sans jamais être saisie.
A l’heure des bouleversements mondiaux écologiques,
sociaux et politiques, l’œuvre d’Evelyne Galinski nous rappelle que tout changement vers un nouvel état, qu’il soit intime ou public,passe par la déprise et la nudité de l’esprit.

Strasbourg , le 31 décembre 2009-Francine Caspar

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Le sens de l’œuvre de Evelyne Galinski est double, énigmatique et hermétique. Il est plein de résonances orientales, la méditation transcendantale, des archétypes qui nous rapprochent du Tigre, de l’Euphrate, du Nil, du Tibet, du Machu Picchu, de l’ Étrurie, Latium aux Cyclades. Elle me rapproche de Yavé , du Messie, de Bouddha, de l’art roman et médiéval, Shakespeare (les amants de Vérone et Ofelia), du symbolisme et du romantisme. Et avec tout cela, il purifie une texture rude, dure, de textures épaisses mais paradoxalement légère et gracieuse, énigmatique, farouchement originales et d’une grande beauté.

On y trouve également le nirvana la lévitation , l’asomption et la venue d’un messie sur terre. Mais aussi des chants, des prières, des psalmodies, des mantras et védiques, enveloppés dans des  gazes et nuages de fils métalliques. Ce que modèle E.Galinski sont un rêve, une émotion condensés et exprimés dans un moment spirituel unique qui est en même temps un début et une fin ; Genèse et Apocalypse ; Alpha et l’oméga de l’existence humaine.

 Le modèle ethnique est bien sûr fortement oriental, mais je ne connais  pas sa philosophie et les sources où elle s’abreuve. Le comportement et la présence de ses figures énigmatiques, rappellent les divinités des anciens cultes : déesses, petits dieux, romain Lares, bienfaiteurs de génies. Têtes, masques  de femmes offrant un caractère votif. C’est une iconographie éclectique, païenne et chrétienne à la fois. Les êtres ailés, sont-ils des anges bibliques ou Icare qui s’est multiplié, enveloppé et coincés entre des volutes de métal ? Toute l’œuvre est un arcane ; énigme pure d’une beauté rare et singulière. C’est le sourire étrusque caché et contenu, mis sur les lèvres du Sphinx.

 Les gestes de sa statuaire sont déterminés avec une grande sobriété, la disposition des bras croisés sur la poitrine attire mon attention : cela correspond t-il à un salut, une soumission ou à une adoration ; mais nous pourrions aussi la  traduire comme une posture rituel d’une cérémonie funébre.

 Nous ne savons pas du tout, si nous sommes devant  un épisode de vie ou de mort : certains verront des cadavres / momies qui se recomposent tentant leur résurrection. D’autres par contre penseront malgré les ligatures et les gazes que ces êtres viennent tout juste d’être modelés par dieu et la seule chose qu’ils attendent c’est un souffle, une impulsion divine qui les remplissent de vie.

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Qu’est-ce que ressusciter de son vivant même, qu’est-ce que renaître à la vie ? Telles sont les questions que chuchotent – à qui à des oreilles pour entendre – les œuvres d’Evelyne Galinski. Car envers et contre les signes de mort qui hantent son univers (les suaires, les corps décomposés), envers et contre l’atmosphère de tombe et le sérieux que propagent autour d’elles ses sculptures, c’est toujours vers une sorte de lumière incolore que semblent vouloir se tourner leurs yeux fermés. Mais cette lumière – cette sagesse de l’ombre – d’où vient-elle ? voilà le mystère sur lequel nous voudrions méditer en compagnie de cette artiste.

par Frédéric-Charles Baitinger

« Jésus cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Puis Jésus dit à ceux qui l’entouraient : Déliez-le, et laissez-le aller. »          
                                      Evangile de Jean

Telle une alchimiste de la condition humaine partie en quête d’une pierre philosophale capable de convertir en or la matière noire de ses peurs, les figures qu’invente Evelyne Galinski ont ceci de particulier qu’elles sont capables d’évoquer dans l’esprit de qui les contemple avec piété, des sentiments de nature contraires. A la fois figures de la terre (arborant les signes de la finitude) et figures du ciel (soulevées par un élan vers la divinité), c’est toujours marquées du sceau paradoxal de cette impossible rencontre des contraires que ces sculptures s’offrent à nous.

Bien plus proche, en cela, de la dynamique de la croix chrétienne (dont la fonction est de représenter la rencontre du devenir (de l’immanence) et de l’éternité (de la transcendance) en un Instant paradoxal) que d’une représentation au contenu figé, les œuvres d’Evelyne Galinski se tiennent sur une ligne fragile où les contraires se fécondent en passant l’un dans l’autre. Voilà pourquoi il peut parfois sembler si difficile d’évoquer ce qu’ont de spécifique ces œuvres sans, dans le même temps, avoir la sensation de les trahir – de les profaner. Car il est bien clair que la contradiction qu’elles abritent, telle une plaie ouverte ne cessant de saigner, réclame de la part de ceux qui voudraient s’en approcher avec vérité, de ne jamais rabattre sur un seul membre de l’alternative, le mouvement qui les fonde.

Ni vraiment vivantes, ni toute à fait mortes, c’est à l’image que se faisaient les grecs du sommeil, plutôt qu’à la croix chrétienne, que nous voudrions faire référence pour conclure notre méditation sur ces sculptures d’au-delà. Car si les grecs se faisaient de la mort l’idée d’un sommeil prolongé, ce n’est que dans la mesure exacte où ils se doutaient que la mort ne s’opposait pas tant à la « vie vivante » qu’à la « vie morte » – autrement dit, qu’à la vie en tant qu’inconscience, que réclusion volontaire dans le rêve : que vie ayant choisi, de son vivant même, le confort de la tombe et l’exil de la nuit.

Or, face à un tel exil – face à une telle nuit, les êtres qui peuplent l’univers spirituel d’Evelyne Galinski nous délivrent, avec une force plastique hors du commun, le sens que peut avoir, aujourd’hui, l’idée d’éveil, et plus profondément peut-être, l’idée de renaissance. Car si la figure de Lazare (sortant du tombeau) représente bien une certaine idée de la mort en vie, elle n’en reste pas moins aussi le paradigme d’une vie s’arrachant aux artifices de la vie morte et marchant (enfin) vers la lumière d’une vie pleinement vivante.

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EXPOSITIONS / EXHIBITIONS

-Septembre 1999
exposition personnelle aux Docks à Marseille
-Novembre 2000 
exposition collective pour les trente ans de la galerie Sordini à Martigues
-Avril/mai 2001 
exposition à la galerie Sordini à Marseille
-Juin 2002 
exposition à la mairie du 9ème à Marseille en partenariat avec la galerie
Sordini
-Décembre 2002 
exposition collective à la galerie Bachs-Scherrer à Lyon
-Juin 2003 
exposition galerie Sordini à Marseille
-Septembre 2003 
ARTENÏM avec la galerie Bachs-Scherrer
-Mars 2004 
exposition à la galerie Bachs-Scherrer à Lyon
-Du 9 avril au 7 mai 2004 
exposition à la galerie Jean-Claude Simon, au Conseil Général de la Haute
Loire
-Juin, juillet, août, septembre 2004 
exposition à la Croisée des Arts à Albi
-Septembre 2004
exposition à la galerie Claudine Legrand à Paris
-Janvier 2005
exposition à la galerie Claudine Legrand à Paris
-Janvier 2005 
salon d’art contemporain de Stasbourg avec la galerie Bach-Scherrer à Lyon
-Juin 2005 
exposition galerie Sordini à Marseille
-Décembre 2005 
exposition à la galerie Claudine Legrand à Paris
-Avril 2006
exposition à La belle histoire à St Etienne
-Mai 2007
exposition à la galerie Sordini à Marseille
-Juin 2007
exposition à La belle histoire à St Etienne
-Décembre 2007
exposition à la galerie Claudine Legrand à Paris
-Avril 2008
European Lille Artfair avec la galerie D’Haudrecy (Knokke – Belgique)
-Août 2008
exposition à la galerie D’Haudrecy (Knokke – Belgique)
-Novembre 2008
exposition à la galerie du septentrion à Lille
-Mai-juin 2009
exposition à la galerie des Emibois en Suisse
-Décembre 2009
exposition à la galerie Sordini à Marseille
-Mai-juin 2010
exposition à la galerie Richard Nicolet à Oppède en Lubéron
-Juin-juillet 2010
exposition à la galerie Sens intérieur à Port Cogolin
– salon d’art contemporain St’art 2010
avec la galerie Richard Nicolet à Oppède en Lubéron
– salon d’art contemporain Linéart 2010
avec la galerie D’Haudrecy Knokke – Belgique
-Novembre – Décembre 2010
exposition à la galerie Françoise Souchaud à Lyon
-Décembre 2010 – Janvier 2011
exposition à la galerie du Septentrion à Lille
-Mars-avril 2011
exposition à la galerie Claudine Legrand à Paris
-Juin-juillet 2011
exposition à la galerie Sens intérieur à Port Cogolin
-Août Septembre 2011
exposition à la galerie D’Haudrecy (Knokke – Belgique)
– Septembre 2011
salon d’art contemporain ARTENÏM
avec la galerie Françoise Souchaud à Lyon
-Décembre 2011
salon d’art contemporain Linéart
avec la galerie D’Haudrecy Knokke – Belgique
-2012
– du 12 au 17 mars 2012 exposition collective « parlons d’eau » à la galerie
Sordini à Marseille dans le cadre du 6ème forum mondial de l’eau
– Juin 2012 exposition à la chapelle du grand couvent de Cavaillon avec la
galerie Richard Nicolet à Oppède en Lubéron
– 14 juillet 2012 installation dans le cadre d’une fête médiévale à ST Pal de
Chalencon
– Juillet août 2012 exposition au Conseil général du Puy en Velay.
– septembre 2012 exposition à la galerie Sens intérieur à Port Cogolin
– du 16octobre au 17 novembre  exposition à la galerie Sordini à Marseille
– du 8 novembre au 29 novembre  exposition à la galerie Claudine Legrand à Paris

2014
-exposition à la galerie Patrick Bartoli à Marseille
-exposition collective à la galerie Claudine Legrand à Paris
-exposition à la galerie Sens intérieur à Port Cogolin
-exposition à la galerie d’art actuel socles et cimaises à Nancy
-exposition au salon de sculpture de la Garnache

2013
salon d’art contemporain Art3F à Lyon
-expositions à La belle histoire à St Etienne
-expostion à imaginarium Symbialys à la Chaise Dieu

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Art critic :   Angel MURIEL  Spain

El significado de la obra de Evelyne Galinsky es dual, críptico y hermético. Está lleno de resonancias orientales, de meditación trascendental, de arquetipos que nos aproximan al Tigris, al Eúfrates, al Nilo, al Tíbet, al Machu Picchu, a Etruria, al Lacio, a las Cícladas. Me acerca a Yavé, al Mesías, a Buda, a lo románico y lo medieval, a Shakespeare ( Los amantes de Verona y Ofelia ), al simbolismo y al romanticismo. Y con todo ello acrisola una obra áspera, dura, de gruesas texturas pero paradojicamente leve y grácil, enigmática, rabiosamente original y de gran belleza.

Encontramos en ella por igual nirvanas y levitaciones, asunciones y descensiones. Cantos, oraciones, salmodias y mantras védicos envueltos en gasas y nubes de alambres. Lo que modela y moldea E.Galinsky es un sueño, una emoción condensada y expresada en un único momento espiritual que es al mismo tiempo principio y fin; Génesis y Apocalipsis; Alfa y Omega de la existencia humana.

El modelo étnico es desde luego decididamente oriental, pero ignoro su filosofía y las fuentes donde bebe. La apostura y la presencia de sus enigmáticas figuras, recuerdan la de divinidades de cultos ancestrales : diosas, diosecíllos, Lares romanos, genios benefactores. Cabezas, máscaras y mascarillas de damas oferentes de carácter votivo . Es una iconografía ecléctica, pagana y cristiana a la vez . Los seres alados ¿son ángeles bíblicos o se trata de Ícaro que se ha multiplicado envuelto y varado entre remolinos de metal ?. Toda la obra es un arcano; puro enigma de rara y singular belleza. Es la sonrisa etrusca disimulada y contenida, puesta en labios de la Esfínge.

La gestualidad de su estatuaria se determina con gran sobriedad, me llama la atención la disposición de los brazos cruzados sobre el pecho : equivale a salutación, sumisión o adoración; pero también la podríamos traducir como pose ritual de una ceremonia fúnebre.

No sabemos del todo, si estamos ante un episodio de vida o de muerte : Unos verán cadáveres / momias que se recomponen intentando su resurrección. Otros en cambio pensarán a pesar de las ligaduras y de las gasas, que estos seres acaban de ser modelados por Dios y que lo único que esperan es el soplo, el impulso divino que les llene de vida.

The meaning of the work of Evelyne Galinsky is dual, cryptic and secretive. It is full of oriental resonances, transcendental meditation, of archetypes that we approach the Tigris, the Euphrates, the Nile, to Tibet, to Machu Picchu, in Etruria, in Latium, in the Cyclades. I about Yahweh, the Messiah, Buddha, the Romanesque and medieval, to Shakespeare (Lovers of Verona and Ophelia), symbolism and romanticism. And to all a work refines rough, hard, thick textures but paradoxically slight and graceful, enigmatic, fiercely original and beautiful.

We find it equally nirvanas and levitations, assumptions and descensiones. Chants, prayers, chants and mantras Vedic clouds wrapped in gauze and wire. What shapes and molds E.Galinsky is a dream, a condensed and expressed emotion in one spiritual moment that is both beginning and end; Genesis and Revelation; Alpha and Omega of human existence.

The ethnic model is decidedly Eastern course, but I do not know his philosophy and where drinking fountains. The poise and presence of their enigmatic figures, reminiscent of ancestral worship of deities: goddesses, little gods, Roman Lares, genii benefactors. Heads, masks and masks votive ladies bidders. It is an eclectic iconography, pagan and Christian at the same time. The winged creatures are they angels or biblical Icarus is wrapped and has multiplied stranded between metal swirls?. The whole work is a mystery; pure enigma of rare and unique beauty. Etruscan smile is concealed and contained, placed on the lips of the Sphinx.

The gestures of the statues is determined with great sobriety, I am struck by the position of the arms folded across his chest: equals salutation, submission or worship, but also pose could translate as a funeral ritual.

We do not know at all, if this is a slice of life or death: Some see bodies / mummies trying to recompose his resurrection. Others however think despite the bands and gauze, that these beings have just been shaped by God and that all they expect is the breath, the divine impulse of life that fills them.

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